BOULOGNE : la mairie demande à Balouz d’arrêter son projet de street art autour du patois

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Alors qu’il devait laisser s’exprimer son art sur sept coffrets électriques dans le cadre du festival parcours d’Art urbain – Street Art, la mairie de Boulogne vient de demander à l’artiste boulonnais Balouz d’arrêter son travail.

Le premier coffret électrique que l’artiste a décoré, rue Faidherbe, en utilisant le patois, n’a pas été du goût de la municipalité. Elle a donc demandé à Balouz et son fils de ne pas poursuivre le travail.

« Mon projet était créatif et soigné, il y avait une cohérence du graphique et du langage. Dans mon projet, chaque phrase en patois était adaptée et pensée, mais on m’a demandé d’arrêter le travail sans plus de précisions » explique l’artiste boulonnais.

Forcément déçus, Balouz et son fils ont également expliqué sur les réseaux sociaux qu’ils ne voulaient pas polémiquer, mais que par leur démarche, ils souhaitaient tout simplement « faire quelque chose de plaisant » en « s’adressant aux Boulonnais ainsi qu’aux touristes ».
Nous avons contacté le responsable du projet street-Art à la mairie de Boulogne, ce dernier nous a précisé tout simplement que : « ce n’est pas l’utilisation du patois qui est en cause, mais le non-respect du projet initial présenté par Balouz sur le thème du cinéma ». « Tous les artistes ont respecté les maquettes présentées au début sauf Balouz » conclut-il.

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